
ROK MUSIK, un nouveau LABEL pour l'AFRIQUE et sa DIASPORA
Depuis les USA, RAMSES DE KIMON lance le LABEL ROK MUSIK avec le soutien de KING AGOUSSI, Ce label va bientôt s'installer dans toute l'Afrique et sa DIASPORA
|
|
||||||
RUBRIQUESREVUES DE PRESSEFLASH AFRO |
Politique![]() KABAKO : Bombardement - Le cri d’un peuple en état de chocUn groupe né dans le mouvement de contestation de la jeunesse ivoirienne en pleine transition politique. Le passage du parti unique au multipartisme a été difficile, souvent meurtrier, provoquant des cris comme ceux du ZOUGLOU,à l’université d’abidjan et dans les rues de Côte d’Ivoire ; plus direct,satirique et parfois vulgaire pour attirer l’attention de toutes les communautés africaines qui sortent déjà des sentiers battus (corruption, népotisme, délinquance juvénile, prostitution de tous les sexes etc..) KABAKO est un terme emprunté aux populations du nord de la Côte d’Ivoire et signifié ’une affaire inimaginable’ dans le temps’. Pour les jeunes chanteurs VETCHO, ABIB et YAO encadrés par leur régisseur et chorégraphe DR. BEDIA (tous originaires du sud et du centre-ouest de la Côte d’Ivoire), ce qui arrive de la Côte d’Ivoire (conflits ethniques et conflits religieux, course aveugle au pouvoir politique, l’implication des médias dans le désordre national) est inimaginable dans un pays où pendant plus de 30 ans des peuples d’origines diverses et de confessions contradictoires ont cohabité sans la moindre violence. L’album ’BOMBARDEMENT’ fait l’état des lieux depuis 1990, année de l’instauration du multipartisme en Côte d’Ivoire jusqu’à l’avènement de la deuxième république ivoirienne à travers la transition : l’ex-Président HENRI KONAN BEDIE, le Général ROBERT GUEÏ ET LE PRESIDENT LAURENT GABGBO, tous sur les traces du feu FELIX HOUPHOUET BOIGNY 1er Chef de l’état Ivoirien depuis 1960. Dans la lignée des groupes qui ont fait parler de la Côte d’Ivoire sur la scène internationale des musiques du monde tels, ALPHA BLONDY, TIKEN JAH FAKOLY, MEIWAY, LES SALOPARDS, LES POUSSINS CHOCS, MAGIC SYSTEM, ESPOIR 2000, le groupe KABAKO se positionne comme la nouvelle conscience de la jeunesse musicale ivoirienne. Un nouveau siècle commence pour la génération consciente.
Posté le 14 Août 2010 à 1h10 • Top News • Politique • Culture • Société • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : Le Journal Afro ![]() UNJCI - Presse en Côte D’ivoirePrix Ebony/ Mam Camara : “Nous faisons une 12ème édition bis et non une treizième“Le président de l’Unjci fait le point de son voyage au pays du Soleil levant et parle des innovations de la 9e nuit de la communication. Mercredi, aura lieu le lancement de la 12e édition de la nuit des Ebony. Pourquoi une douzième édition bis?
Cette douzième édition bis répond à la volonté de respecter la mémoire du défunt président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), Criwa Zély, qui disait que le chiffre 13 ne portait pas bonheur. Lors de l’édition passée, il avait souhaité, dans son discours, que l’union fasse une 12e édition bis. J’ai préféré respecter sa volonté étant donné que c’est son mandat que je terminais. Posté le 20 Juillet 2010 à 15h40 • Top News • Politique • Culture • Société • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : Abidjan.net - Frat Mat ![]() Rumeur/ Bastonnade de militants FPI à Logoualé Les précisions des Forces nouvelles de la zone 6Actualites Quotidien — L’Intelligent d’AbidjanDes rumeurs faisaient état de la bastonnade à Logoualé (Ouest de la Côte d’Ivoire) de certains militants du Front populaire ivoirien (FPI) qui rentraient après la célébration à Abidjan de la Fête de la liberté.
Selon les explications du commandant adjoint de la zone 6 que nous avons joint hier, aucun militant du Front populaire n’a été battu par les Forces nouvelles à Logoualé. « S’il y a un militant du FPI qui dit qu’il a été battu, qu’il donne l’identité de l’élément des Forces nouvelles qui l’a battu. Aucun militant n’a été battu. Ils sont partis de Man et Danané le mercredi ou le jeudi et ils sont rentrés le lundi 3 mai 2010. On leur avait demandé, avec ces bruits d’infiltrations, de nous laisser la liste des occupants de leurs différents cars avant de partir, mais ils ont refusé. J’ai été appelé par les éléments au corridor de Zélé, mais je leur ai dis de les laisser partir sans prendre de l’argent avec qui que ce soit, parce qu’il s’agit d’une fête de la liberté. Ils sont donc tous partis et ils sont rentrés le lundi soir, aux environs de 22h 30. J’ai été appelé par quelqu’un qui m’a dit qu’il a eu mon numéro avec le directeur général de la Douane. Je lui ai demandé ce qui se passe et il m’a dit que les éléments au corridor de Logoualé leur demandent de payer 2.000 FCFA avant de les laisser partir. Des instructions ont été données aux éléments en poste au corridor de Logoualé, afin de laisser les cars passer, sans prendre un seul centime aux passagers. L’erreur qu’ils ont commise, c’est qu’ils n’ont pas contrôlé les passagers, sinon ils auraient su qu’il y avait trois personnes qui n’avaient aucune pièces d’identité», a expliqué le capitaine Diarrassouba Adama Tuo, l’adjoint du commandant de la Zone 6.
Posté le 6 Mai 2010 à 10h56 • Top News • Politique • Lire la suite... • Source : l’intelligent d’abidjan ![]() Rfi : L’Afrique du Sud de Nelson MANDELAUn livre de référence pour tout savoir sur l’histoire, l’économie, les populations, la culture et l’évolution contemporaine de ce pays qui accueille la Coupe du monde de football et fête, en 2010, les vingt ans de la libération de NelsonL’Afrique du Sud est une nation à la destinée exceptionnelle, hier pays de l’apartheid, désormais une société en pleine mutation, entre dynamisme et violence extrêmes. Marquée par un passé de lutte et de sang, l’Afrique du Sud a connu un processus de réconciliation nationale unique au monde. Dominé par l’esprit pionnier, offrant un multiculturalisme oscillant entre valeurs occidentales et africaines, le pays de Nelson Mandela est un laboratoire du présent, et un creuset pour des écrivains et des artistes de premier plan. Cette puissance montante de l’Afrique est décrite ici par l’un des meilleurs spécialistes de la question, Georges Lory, ancien directeur des affaires internationales de RFI et actuel délégué général des Alliances françaises en Afrique du Sud. L’Afrique du Sud, par Georges Lory, éditions Karthala, collection Méridiens, en coédition avec RFI, 247 pages -
L’Afrique du Sud sur le site des éditions Karthal Posté le 6 Mai 2010 à 9h20 • Top News • Politique • Écologie • Sport • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : RFI ![]() Les mises en garde de Sekouba Konaté05/05/2010 à 17h:12 Par La rédaction web de Jeune AfriqueÀ Conakry, le dirigeant par intérim de la Guinée a réaffirmé l’intangibilité de la date de la présidentielle. Et défend à quiconque, surtout parmi ses proches, de le détourner de sa mission.
Le ton est ferme, la voix porte haut. Le dirigeant par intérim de la Guinée, le général Sékouba Konaté, a déclaré le 4 mai que personne n’avait « le pouvoir ni le droit » de retarder l’élection présidentielle prévue le 27 juin dans le pays, a rapporté le représentant spécial des Nations unies en Afrique de l’Ouest, Said Djinnit.
Sékouba Konaté et Saïd Djinnit s’exprimaient à Conakry au cours d’une cérémonie organisée pour la remise d’un rapport d’évaluation du secteur de la sécurité en Guinée. Celui-ci résulte d’une mission dirigée par la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), assistée par les Nations unies et l’Union africaine (UA). Sous la supervision de Lamine Cissé, 71 ans, ancien chef d’état-major de l’armée au Sénégal, une équipe d’experts a travaillé pendant trois mois pour établir un diagnostic de l’état des forces de sécurité (armée, police, gendarmerie, douanes), de manière à les réformer en profondeur. Posté le 6 Mai 2010 à 8h05 • Top News • Politique • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : Jeune Afrique ![]() A son arrivée à Abidjan / Wade fait des précisions : ‘’Je ne suis pas venu faire la médiation‘’Annoncé pour 11 h, c’est finalement à 12h43 que l’avion du Président sénégalais M. Abdoulaye Wade a atterri hier jeudi 14 septembre 2006 sur le tarmac de l’aéroport international Houphouët-Boigny d’Abidjan. Au salon d’honneur, le PrPhoto : DR La presse ivoirienne dans sa globalité était suspendue aux lèvres du Chef de l’Etat sénégalais. Le Président Wade s’est toute suite voulu clair : « Je ne suis pas venu faire la médiation à la place du Président Compaoré. D’ailleurs avant de venir ici en Côte d’Ivoire, je l’ai eu au téléphone pour lui assurer qu’il s’agit d’une visite d’amitié et de travail comme cela se fait entre tous les pays qui entretiennent de bonnes relations ». Le Président sénégalais a rappelé que son père et son oncle ont tout deux vécu en Côte d’Ivoire respectivement à Abidjan et à Grand-Bassam. Il a lui-même travaillé en Côte d’Ivoire, du temps de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine) et de la BAD (Banque Africaine de Développement, dont le siège était en Côte d’Ivoire). M. Wade a affirmé que La Côte d’Ivoire et le Sénégal entretiennent aujourd’hui d’excellentes relations. Il s’agit donc de renforcer l’axe Abidjan-Dakar dans le cadre du partenariat dans l’espace UEMOA. « J’entretiens d’excellentes relations avec le Président Gbagbo, il est bon que nous nous retrouvions de temps en temps, même si nos agendas font que ces rencontres sont rares », a tenu a précisé le Président Wade. Il a affirmé que c’est le Président Gbagbo qui l’a invité à venir faire cette visite de travail. Il se sent très bien en Côte d’Ivoire dans, un pays où il connait presque tous les leaders d’opinion. « Guillaume Soro est mon fils et, aujourd’hui, je réponds à l’invitation de mon homologue ivoirien », a souligné le numéro un sénégalais. Il a indiqué qu’il s’agissait juste d’un retour des choses dans la mesure où le Chef d’Etat ivoirien avait en son temps répondu positivement à sa sollicitation en assistant à l’inauguration du monument de la Renaissance africaine marquant le cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal. « Je ne suis donc pas venu faire de la médiation. C’est très clair. Dans cette visite de travail, je m’entretiendrai bien entendu avec des chefs de partis politiques que je connais depuis 10 ou 20 ans. La médiation dans la crise ivoirienne est la prérogative du Président Blaise Compaoré », a-t-il fait savoir pour mettre fin à tout commentaire. Officiellement, il s’agira surtout de faire le bilan de la coopération entre les deux pays étant entendu que «les difficultés que traversent l’état ivoirien n’ont pas permis d’établir des calendriers suivis. Le Président Wade a donné 70 millions de FCFA pour aider à l’éducation des enfants. Selon des sources, le chef de l’Etat sénégalais aurait dit des paroles sérieuses au Premier ministre Guillaume Soro. Cette visite de travail s’achèvera ce vendredi 23 avril 2010 par un communiqué final.
Avec notre partenaire l’Intelligent d’Abidjan / Par Olivier Guédé
La visite de Wade vue de Dakar / Babakar N’diaye à propos de la crise : ‘’ Gbagbo a le dernier mot et Wade ne peut pas y changer grand-chose’’ Babakar justin N’diaye est politologue sénégalais. Il s’est livré, depuis Dakar, sur les antennes de Onuci fm à une analyse de la visite d’amitié et de travail qu’entreprend depuis hier le Président Abdoulaye Wade sur les bords de la lagune Ebrié.
‘’En profondeur, je crois que ça ne doit pas changer grand-chose. Mais en Côte d’Ivoire, celui qui a le dernier mot, celui qui détient les clés, c’est Gbagbo. Allez-y connaître les arrière-pensées de Gbagbo qui sont difficiles à identifier et à dévoiler’’. Ainsi s’est exprimé le politologue sur l’opportunité de la visite du Président Abdoulaye Wade dont l’agenda est très chargé pour une visite de 48 heures. Donnant le sens de la visite de son Président, Babakar N’diaye croit savoir que c’est le genre de visite que le doyen des chefs d’état africains affectionne. Surtout que cette visite permettra selon l’analyste politique, à Abdoulaye Wade de ‘’remettre pieds dans ce dossier qui semble être en panne à la lumière des difficultés que rencontre l’application de l’APO’’. Et de préciser que le chantre du « sopi » ne vient pas pour remplacer le facilitateur Blaise Compaoré même si selon ses convictions personnelles, Babakar N’diaye avance que ‘’en ce moment précis, l’APO n’entre plus dans les vues du Président Gbagbo’’ et qui ne voulant pas ‘’tourner brutalement le dos à cet accord’’ cherche une ‘’solution de rechange ou quelque chose qui prolonge cet accord’’. D’où l’appel du Chef de l’Etat ivoirien à Wade qui est friand de médiation et qui est le bienvenu dans ‘’ce jeu particulièrement compliqué dont les lendemains ne sont pas très faciles à envisager’’ selon le politologue. Au sujet du rapprochement Wade – Gbagbo après la période de méfiance, l’invité de la radio des nations unies en Côte d’Ivoire prétend que la méfiance n’a jamais fait défaut avant d’ajouter que : ‘’les chemins de la politique sont aussi insondables que les voies du seigneur. Ce sont les intérêts qui commandent et il y a aussi un festival de calcul qui se déploie sous nos yeux. Les dessous de cartes seront plus ou moins dévoilés plus tard’’. Analysant les risques auxquels s’exposent la Côte d’Ivoire face au blocage, l’universitaire sénégalais arrive à la conclusion que l’expérience d’une guerre civile est tellement amère qu’il n’est pas indiqué pour les acteurs de la recommencer. ‘’Donc quand vous dites que la Côte d’Ivoire peut s’exposer à des dérives, les nations unies et la communauté internationale peuvent manifester leur impatience mais Gbagbo a son agenda et c’est le seul qui compte’’ a-t-il argumenté. Quand à la souffrance du peuple à laquelle certains se réfèrent souvent, le politologue croit savoir que c’est ce même peuple qui applaudit Gbagbo, Bédié ou Ouattara. ‘’Alors le peuple n’est pas au ciel, il est dans les partis. Ça aussi, c’est la politique’’ a-t-il achevé.
Avec notre partenaire l’Intelligent d’Abidjan/ Par S. Débailly (source : Onuci Fm) Posté le 23 Avril 2010 à 9h08 • Top News • Politique • Société • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : La Depeche d’Abidjan ![]() Lamine Baldé se signale en Guinée BissauLe Chanteur de BETAFOLY qui s’est retrouvé dans son pays natal: La Guinée BISSAU, est sur le point de lancer son festival, avec le soutien des responsable socio politiques du pays. Aux dernière nouvelles, il aurait été reçu par l’actuel chef d’état bissau guinéen qui l’encourage de sa quête de la paix par la musique. Il sera l’invité de Marc Lenoir sur RCR ce vendredi de 21h à 22h30. Affaire à Suivre Posté le 19 Mars 2010 à 16h24 • Top News • Politique • Culture • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : Le Journal Afro ![]() En plus de l’ouverture d’un passage douanier en 2010 entre les deux paysL’Algérie et la Libye signent 12 accords socioéconomiques et culturelsSynthèse de Badiaa Amarni
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a annoncé dimanche soir depuis Tripoli que le point de passage douanier entre l’Algérie et la Libye «sera fonctionnel à partir de cette année». C’était lors de son intervention à la réunion de la 13e session de la grande commission mixte algéro-libyenne, conclue par la signature de 12 accords et mémorandums d’entente ainsi qu’un programme d’exécution portant sur différents domaines de la coopération socioéconomique et culturelle qu’Ouyahia a affirmé que «ce point de passage commun au niveau de Debdeb, en Algérie, et Ghadames, en Libye, entrera en fonction». Cette démarche, a-t-il rappelé, est inscrite dans le cadre «du parachèvement de la série de projets mûris au niveau de la commission mixte de suivi». C’est en fait une concrétisation de ce qui a été décidé dans ce cadre d’échanges et de concertation.Selon Ouyahia, «toutes les mesures à même d’impulser les échanges commerciaux entre les deux pays seront prises dans un proche avenir». Et d’exhorter les membres de cette commission mixte d’«identifier des projets à mener en Algérie ou encore en Libye pour répondre à nos besoins en termes de produits et services dans un contexte marqué par la mise en place de projets gigantesques». M. Ouyahia a également appelé à la création d’«un fonds commun pour les investissements à l’étranger» avec toute l’importance qu’il peut revêtir. Par ailleurs, le Premier ministre a affirmé que les deux pays sont en mesure d’accélérer leur intégration économique dans un objectif majeur, celui de «contribuer à la concrétisation de l’édification de l’Union du Maghreb arabe et de l’Union africaine». Sur les relations entre les deux pays, Ouyahia n’a pas omis d’afficher sa satisfaction en rappelant «les similitudes dans les positions judicieuses concernant les questions internationales, la solidarité efficace au niveau bilatéral et une ferme détermination d’aller de l’avant dans la coopération et la complémentarité à tous les niveaux». Quand au secrétaire du Comité populaire général de la Jamahiriya arabe libyenne, M. El Baghdadi Ali Almahmoudi il reviendra sur l’importance des mesures prises à même de booster les échanges commerciaux. L’exemple le plus édifiant, selon lui, reste «la signature de l’accord sur la réalisation du point de passage douanier commun au niveau des postes frontaliers terrestres Debdeb et Ghadames». Ceci en plus de la lutte contre la contrebande et le commerce illicite, la dynamisation du rôle de la chambre de commerce commune et la création d’un conseil d’hommes d’affaires. La nécessité de poursuivre le travail fait par les experts de la commission et l’élargir à d’autres domaines tels l’investissement, l’industrie, le tourisme et l’agriculture a été relevée par ce responsable libyen. A ce propos, Almahmoudi a rappelé la coopération existant entre les deux pays dans le secteur énergétique, notamment entre la Sonatrach et la Société libyenne de pétrole. Il appellera à travailler davantage pour trouver des opportunités de partenariat dans les domaines de la prospection et le raffinage du pétrole et la production des engrais.
B. A. Posté le 16 Février 2010 à 23h10 • Top News • Politique • Tam Tam Ivoire • Lire la suite... • Source : La Tribune ![]() Benin : Echanges entre président de “Jury 2011“ et le professionnels des médias:Norbert Awanou convaincu d’un 2ème mandat pour Yayi BoniAu cours d’un dîner offert à la presse le mercredi 10 février 2010 à Cotonou, le recteur de l’université d’Abomey-Calavi et désormais président de “Jury 2011“, Norbert Cossi Awanou est revenu sur les motivations de la création de ce mouvement réelles politique porté sur les fonts baptismaux à Logozohè, dans la commune de Savalou, il y a seulement deux semaines. Il n’a pas manqué d’exprimer sa conviction quant à la réélection du chef de file de la mouvance, le président Yayi Boni. Entouré de la plupart des membres constituant le bureau du mouvement “Jeunesse unie pour la réélection de Yayi en 2011“ (Jury 2011), le professeur Awanou a précisé que le mouvement a été créé à Logozohè, à 12km de la ville de Savalou, pour pouvoir mettre les populations de cette localité dont il est natif, au même niveau d’information surtout en cette période de désinformation et d’intox sur les actions du régime du Changement. Et parlant d’actions engagées par le pouvoir, le président de « Jury 2011 » a salué l’octroi de microcrédits aux femmes, la gratuité des frais de scolarité, la prise en charge d’un nombre important d’enseignants communautaires, la gratuité de la césarienne « même si elle n’est pas encore totalement une réalité »,a-t-il souligné. Pour Norbert Cossi Awanou, au regard de ces réalisations dont la liste n’est pas limitative, le chef de l’Etat, le Dr Yayi Boni mérite soutien. « Nous devons le soutenir pour qu’il aide davantage la population. Car, elle en a besoin », a-t-il lancé avant de se dire serein quant à la réélection de celui-là qu’il appelle son idole. Le second mobile qui milite en faveur de la mise sur pied de « Jury 2011 » selon son président, est la division qui règne entre les filles et fils de Savalou. ![]() Burkina Faso : « Un Etat ne doit pas s’endetter pour payer les salaires »Moumounou Gnankambary, DG/TrésorDe l’évolution des recettes non fiscales au paiement des salaires des fonctionnaires, du contrôle de la gestion des comptes publics à celui des fonds spéciaux, communément appelés caisses noires, des griefs faits à son institution aux tensions de trésorerie, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Moumounou Gnankambary, est un homme ouvert à tout. Constat établi ce lundi 8 février 2010 dans le bureau spacieux de celui qui veille, depuis seulement 2007, à la bonne gestion des deniers publics. Entretien réalisé à l’occasion du mois de la campagne d’information sur le civisme fiscal initié par le ministère de l’Economie et des Finances.
Quelles sont les missions et les attributions de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP) ?
La Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique a pour mission de contribuer à la gestion saine et transparente des finances de l’Etat et des collectivités territoriales ainsi qu’à la viabilité et à la stabilité du système financier national. De façon spécifique, elle est compétente pour les questions liées à la monnaie, au crédit, au change, aux assurances, à la microfinance, aux jeux de hasard, à la mobilisation des fonds, à la dette publique ainsi qu’à l’exécution en recettes et en dépenses des budgets de l’Etat et des collectivités locales. Elle assure enfin la fonction d’agent judiciaire du Trésor. Voici, de façon résumée, nos missions et attributions.
On dit que le Trésor s’occupe essentiellement du recouvrement des recettes non fiscales. Pour le profane comme nous, que faut-il entendre par recettes non fiscales ?
Il faut d’abord savoir que les ressources propres de l’Etat (les ressources qu’il peut mobiliser à l’intérieur du pays), sont de trois ordres : - il y a les recettes fiscales, constituées des paiements obligatoires et sans contrepartie effectués au profit des administrations, recouvrées essentiellement par la Direction générale des Impôts et la Direction générale des Douanes ;
- il y a les recettes non fiscales, qui comprennent tous les encaissements des administrations ayant une contrepartie ainsi que toutes les amendes et pénalités, recouvrées principalement par notre structure ; - et les recettes en capital qui regroupent tous les produits perçus au titre des ventes d’immobilisations incorporelles, au titre des ventes de terrains, de gisements, d’immeubles ou de meubles. Ce sont là les trois blocs des ressources propres de l’Etat, et notre administration intervient essentiellement au niveau des recettes non fiscales et aussi de celles en capital.
Est-ce que les fonds générés par les contraventions et les constats d’accident établis par la police atterrissent dans vos caisses ?
Le principe au niveau de l’Etat est que le paiement d’un impôt ou d’une taxe donne droit à la délivrance d’une quittance. Nous assurons la gestion financière et comptable pour le compte de l’Etat et des collectivités territoriales. Ce que vous appelez « contraventions » sont plutôt des « amendes forfaitaires » soit de la Police, soit de la Gendarmerie.
Pour les amendes forfaitaires de la Police, l’argent est réparti à 80% pour la commune et à 20% pour le fonds d’équipement de la Police nationale. Donc ici, les fonds générés ne profitent pas au budget de l’Etat. Quant aux amendes forfaitaires de la Gendarmerie, la répartition est de 80% pour l’Etat et 20% pour le fonds d’équipement de la Gendarmerie nationale. Si vous êtes amené à payer une contravention ou une amende forfaitaire, il faut exiger la délivrance d’une quittance en bonne et due forme.
De façon générale, quelle est l’évolution de ces recettes non fiscales au Burkina Faso ?
Là, nous avons une marge de progression assez forte. Nous estimons que les recettes de service, qui sont des prestations payantes de l’Etat, sont en hausse d’année en année. Nous considérons qu’elles peuvent constituer une alternative pour élargir l’assiette fiscale. En termes de chiffres, la progression moyenne annuelle est de l’ordre de 12 à 14%, aussi bien dans les prévisions que dans les recouvrements. Nous sommes partis depuis les années 2000 à des prévisions d’environ 8 milliards à pas moins de 20 milliards aujourd’hui, pour ces recettes de service.
Est-ce que le Trésor public peut être considéré comme le Budget de l’Etat ?
De façon commune, le Trésor public, c’est le bien collectif. C’est une dénomination de tout ce qui appartient à l’Etat. Mais de façon particulière, le Trésor public représente une entité qui est la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. C’est, de manière générale, le grenier du pays. Au niveau du ministère, nous sommes organisés en directions et en services. Et la DGTCP, communément appelée Trésor public, est une des directions du ministère de l’Economie et des Finances. Posté le 12 Février 2010 à 17h14 • Top News • Politique • Économie • Lire la suite... • Source : L’Oservateur Plus d'infos ? |