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RENNES - Solidarité HAÏTI au Liberté ce samedi 27 Fevrier

Doudou COPA ( ex- EXTRA MUSICA ) - AFRICANA - FLAVY BATO - LUDO - Philippe Metura - K-SOUND - Adon Rivers en Concert

RENNES - Solidarité HAÏTI au Liberté ce samedi 27 Fevrier

LUDO - Philippe Metura - Privice et K-Sound étaient de la Partie. Un concert historique et inédit... bientôt un reportage complet.

Ambiance de Concert ce 27 fevrier à Rennes

Solidarité : CONGO et HAÏTI avec le CENA et le Mango Discothèque. Un public en délire face à des artistes qui ont fait de belles prestations, c'était show !!!


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Ambiance Tropicale - RCR

À LA UNE8 Mars 2010 à 14h46

Origines et histoire de la journée de la femme:

Revendications et victoires pour la condition féminine.

Déjà un siècle que les femmes sont à l’honneur, tous les ans, le 8 mars. Mais quelles sont les origines exactes et la signification de la journée de la femme ?

Read more at Suite101: Origines et histoire de la journée de la femme: Revendications et victoires pour la condition féminine.

Ce 8 mars 2010 célèbre les cent ans de la journée internationale de la femme. Cette journée de manifestation qui a débuté au Danemark en 1910 s’est peu à peu étendue au monde entier. Depuis sa création, elle a été l’occasion pour toutes les femmes de revendiquer certains droits (notamment le droit de vote et à l’avortement), d’améliorer leur condition et de fêter ensemble leurs victoires.

Origines de la journée de la femme. Le 8 mars 1910, à Copenhague, l’internationale socialiste des femmes créé la journée internationale de la femme, sur proposition de la représentante du parti socialiste d’Allemagne, Clara Zetkin. Le but de cette journée est d’instituer le droit de vote des femmes, de meilleures conditions de travail, et plus généralement une égalité entre hommes et femmes . Le mouvement féministe est lancé et va conquérir année après année tous les pays.

-Le 8 mars 1914 les allemandes réclament le droit de vote des femmes, qu’elles obtiendront quatre ans plus tard, en 1918, alors que les françaises ne l’obtiendront qu’en 1944.

-Le 8 mars 1915, à Oslo, les femmes manifestent pour défendre leurs droits et obtenir la paix.

-Le 8 mars 1921, Lénine institue la journée du droit des femmes, et prône l’égalité entre hommes et femmes.

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Source : Suite101.fr

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AMBIANCE AFRO-BRETONNE AU GALYZOMI

Avec CEGACI Productions dès le 1er Mai à RENNES

C’est bientôt le printemps, et en Bretagne on s’organise pour accueillir le soleil dans une ambiance Afro. La Nouvelle destination s’appelle le GALYZOMI chez Tony Offey, un Artiste de Jazz Fusion installé à Rennes depuis le bon vieux temps. Bientôt donc Ambiance Rumba, Compas , Zouglou , Zouk , mais aussi Années 80 et chanson française et celtique, de 18h à 01h du Matin, tous les samedis dès le 1er Mai 2010.

Mais qui est TONY OFFEY ?

Des bars font le pari de faire mousser les quartiers

Une nouvelle génération de bars de quartiers est-elle en train de naîtreà Rennes ? Plusieurs exemples semblent l’attester...

« Ici, les gens ne viennent pas pour se mettre minable. C’est un bar cosy, zen. Si les gens veulent danser, pas de problème ! On pousse les tables. » Tony Dodoo, dit Tony Offey pour les artistes, a les neurones qui se trémoussent et des projets plein la tête. L’ancien gérant du « So What », près du TNB, a ouvert il y a un an « Le galyzomi », rue de Châtillon. Le « GZ » pour les habitués. « Je voulais m’écarter du centre-ville. On peut très bien faire la fête en dehors du centre », insiste Tony. C’est en tout cas le pari que fait ce musicien qui régulièrement programme des soirées salsa. « Avec cours d’initiation », précise-t-il.

Dossier réalisé par Pierrick BAUDAIS et Laetitia HELARY.

Ouest-France

Posté le 8 Mars 2010 à 11h16  •  Top News  •  Culture  •  Bretagne  •  Tam Tam Ivoire  •  Lire la suite...  •  Source : Le Journal Afro

En plus de l’ouverture d’un passage douanier en 2010 entre les deux pays

L’Algérie et la Libye signent 12 accords socioéconomiques et culturels

Synthèse de Badiaa Amarni

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a annoncé dimanche soir depuis Tripoli que le point de passage douanier entre l’Algérie et la Libye «sera fonctionnel à partir de cette année». C’était lors de son intervention à la réunion de la 13e session de la grande commission mixte algéro-libyenne, conclue par la signature de 12 accords et mémorandums d’entente ainsi qu’un programme d’exécution portant sur différents domaines de la coopération socioéconomique et culturelle qu’Ouyahia a affirmé que «ce point de passage commun au niveau de Debdeb, en Algérie, et Ghadames, en Libye, entrera en fonction». Cette démarche, a-t-il rappelé, est inscrite dans le cadre «du parachèvement de la série de projets mûris au niveau de la commission mixte de suivi». C’est en fait une concrétisation de ce qui a été décidé dans ce cadre d’échanges et de concertation.Selon Ouyahia, «toutes les mesures à même d’impulser les échanges commerciaux entre les deux pays seront prises dans un proche avenir». Et d’exhorter les membres de cette commission mixte d’«identifier des projets à mener en Algérie ou encore en Libye pour répondre à nos besoins en termes de produits et services dans un contexte marqué par la mise en place de projets gigantesques».

M. Ouyahia a également appelé à la création d’«un fonds commun pour les investissements à l’étranger» avec toute l’importance qu’il peut revêtir. Par ailleurs, le Premier ministre a affirmé que les deux pays sont en mesure d’accélérer leur intégration économique dans un objectif majeur, celui de «contribuer à la concrétisation de l’édification de l’Union du Maghreb arabe et de l’Union africaine». Sur les relations entre les deux pays, Ouyahia n’a pas omis d’afficher sa satisfaction en rappelant «les similitudes dans les positions judicieuses concernant les questions internationales, la solidarité efficace au niveau bilatéral et une ferme détermination d’aller de l’avant dans la coopération et la complémentarité à tous les niveaux». Quand au secrétaire du Comité populaire général de la Jamahiriya arabe libyenne, M. El Baghdadi Ali Almahmoudi il reviendra sur l’importance des mesures prises à même de booster

les échanges commerciaux. L’exemple le plus édifiant, selon lui, reste «la signature de l’accord sur la réalisation du point de passage douanier commun au niveau des postes frontaliers terrestres Debdeb et Ghadames». Ceci en plus de la lutte contre la contrebande

et le commerce illicite, la dynamisation du rôle de la chambre de commerce commune et la création d’un conseil d’hommes d’affaires. La nécessité de poursuivre le travail fait par les experts de la commission et l’élargir à d’autres domaines tels l’investissement, l’industrie, le tourisme et l’agriculture a été relevée par ce responsable libyen. A ce propos, Almahmoudi a rappelé la coopération existant entre les deux pays dans le secteur énergétique, notamment entre la Sonatrach et la Société libyenne de pétrole. Il appellera à travailler davantage pour trouver des opportunités de partenariat dans les domaines de la prospection et le raffinage du pétrole et la production des engrais.

B. A.

Posté le 16 Février 2010 à 23h10  •  Top News  •  Politique  •  Tam Tam Ivoire  •  Lire la suite...  •  Source : La Tribune

Benin : Echanges entre président de “Jury 2011“ et le professionnels des médias:

Norbert Awanou convaincu d’un 2ème mandat pour Yayi Boni

Au cours d’un dîner offert à la presse le mercredi 10 février 2010 à Cotonou, le recteur de l’université d’Abomey-Calavi et désormais président de “Jury 2011“, Norbert Cossi Awanou est revenu sur les motivations de la création de ce mouvement réelles politique porté sur les fonts baptismaux à Logozohè, dans la commune de Savalou, il y a seulement deux semaines. Il n’a pas manqué d’exprimer sa conviction quant à la réélection du chef de file de la mouvance, le président Yayi Boni.

Entouré de la plupart des membres constituant le bureau du mouvement “Jeunesse unie pour la réélection de Yayi en 2011“ (Jury 2011), le professeur Awanou a précisé que le mouvement a été créé à Logozohè, à 12km de la ville de Savalou, pour pouvoir mettre les populations de cette localité dont il est natif, au même niveau d’information surtout en cette période de désinformation et d’intox sur les actions du régime du Changement. Et parlant d’actions engagées par le pouvoir, le président de « Jury 2011 » a salué l’octroi de microcrédits aux femmes, la gratuité des frais de scolarité, la prise en charge d’un nombre important d’enseignants communautaires, la gratuité de la césarienne « même si elle n’est pas encore totalement une réalité »,a-t-il souligné. Pour Norbert Cossi Awanou, au regard de ces réalisations dont la liste n’est pas limitative, le chef de l’Etat, le Dr Yayi Boni mérite soutien. « Nous devons le soutenir pour qu’il aide davantage la population. Car, elle en a besoin », a-t-il lancé avant de se dire serein quant à la réélection de celui-là qu’il appelle son idole. Le second mobile qui milite en faveur de la mise sur pied de « Jury 2011 » selon son président, est la division qui règne entre les filles et fils de Savalou.

Posté le 12 Février 2010 à 17h27  •  Top News  •  Politique  •  Lire la suite...  •  Source : Le MATINAL

Burkina Faso : « Un Etat ne doit pas s’endetter pour payer les salaires »

Moumounou Gnankambary, DG/Trésor

De l’évolution des recettes non fiscales au paiement des salaires des fonctionnaires, du contrôle de la gestion des comptes publics à celui des fonds spéciaux, communément appelés caisses noires, des griefs faits à son institution aux tensions de trésorerie, le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Moumounou Gnankambary, est un homme ouvert à tout. Constat établi ce lundi 8 février 2010 dans le bureau spacieux de celui qui veille, depuis seulement 2007, à la bonne gestion des deniers publics. Entretien réalisé à l’occasion du mois de la campagne d’information sur le civisme fiscal initié par le ministère de l’Economie et des Finances.

Quelles sont les missions et les attributions de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP) ?

La Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique a pour mission de contribuer à la gestion saine et transparente des finances de l’Etat et des collectivités territoriales ainsi qu’à la viabilité et à la stabilité du système financier national. De façon spécifique, elle est compétente pour les questions liées à la monnaie, au crédit, au change, aux assurances, à la microfinance, aux jeux de hasard, à la mobilisation des fonds, à la dette publique ainsi qu’à l’exécution en recettes et en dépenses des budgets de l’Etat et des collectivités locales. Elle assure enfin la fonction d’agent judiciaire du Trésor. Voici, de façon résumée, nos missions et attributions.

On dit que le Trésor s’occupe essentiellement du recouvrement des recettes non fiscales. Pour le profane comme nous, que faut-il entendre par recettes non fiscales ?

Il faut d’abord savoir que les ressources propres de l’Etat (les ressources qu’il peut mobiliser à l’intérieur du pays), sont de trois ordres :

- il y a les recettes fiscales, constituées des paiements obligatoires et sans contrepartie effectués au profit des administrations, recouvrées essentiellement par la Direction générale des Impôts et la Direction générale des Douanes ;

- il y a les recettes non fiscales, qui comprennent tous les encaissements des administrations ayant une contrepartie ainsi que toutes les amendes et pénalités, recouvrées principalement par notre structure ;

- et les recettes en capital qui regroupent tous les produits perçus au titre des ventes d’immobilisations incorporelles, au titre des ventes de terrains, de gisements, d’immeubles ou de meubles. Ce sont là les trois blocs des ressources propres de l’Etat, et notre administration intervient essentiellement au niveau des recettes non fiscales et aussi de celles en capital.

Est-ce que les fonds générés par les contraventions et les constats d’accident établis par la police atterrissent dans vos caisses ?

Le principe au niveau de l’Etat est que le paiement d’un impôt ou d’une taxe donne droit à la délivrance d’une quittance. Nous assurons la gestion financière et comptable pour le compte de l’Etat et des collectivités territoriales. Ce que vous appelez « contraventions » sont plutôt des « amendes forfaitaires » soit de la Police, soit de la Gendarmerie.

Pour les amendes forfaitaires de la Police, l’argent est réparti à 80% pour la commune et à 20% pour le fonds d’équipement de la Police nationale. Donc ici, les fonds générés ne profitent pas au budget de l’Etat. Quant aux amendes forfaitaires de la Gendarmerie, la répartition est de 80% pour l’Etat et 20% pour le fonds d’équipement de la Gendarmerie nationale. Si vous êtes amené à payer une contravention ou une amende forfaitaire, il faut exiger la délivrance d’une quittance en bonne et due forme.

De façon générale, quelle est l’évolution de ces recettes non fiscales au Burkina Faso ?

Là, nous avons une marge de progression assez forte. Nous estimons que les recettes de service, qui sont des prestations payantes de l’Etat, sont en hausse d’année en année. Nous considérons qu’elles peuvent constituer une alternative pour élargir l’assiette fiscale. En termes de chiffres, la progression moyenne annuelle est de l’ordre de 12 à 14%, aussi bien dans les prévisions que dans les recouvrements. Nous sommes partis depuis les années 2000 à des prévisions d’environ 8 milliards à pas moins de 20 milliards aujourd’hui, pour ces recettes de service.

Est-ce que le Trésor public peut être considéré comme le Budget de l’Etat ?

De façon commune, le Trésor public, c’est le bien collectif. C’est une dénomination de tout ce qui appartient à l’Etat. Mais de façon particulière, le Trésor public représente une entité qui est la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. C’est, de manière générale, le grenier du pays. Au niveau du ministère, nous sommes organisés en directions et en services. Et la DGTCP, communément appelée Trésor public, est une des directions du ministère de l’Economie et des Finances.

Posté le 12 Février 2010 à 17h14  •  Top News  •  Politique  •  Économie  •  Lire la suite...  •  Source : L’Oservateur

Côte d’Ivoire : Piraterie / Œuvres de l’esprit 6 ans de prison ferme pour les pirates

Actualites Quotidien — L’Intelligent d’Abidjan - 4 fev. 2010

Bonnes nouvelles pour les créateurs des œuvres de l’esprit. Le mercredi 3 février au siège du Burida à Cocody les Vallons, lors de la cérémonie de remise de matériels roulants à la Brigade Culturelle, le ministre de la Culture et de la Francophonie, Augustin Kouadio Komoé a révélé les décisions du conseil du gouvernement de la veille (mardi) concernant les artistes. La loi de 96 visant l’exploitation et la protection des œuvres de l’esprit qui, selon lui, contenait des insuffisances du fait de « la légèreté des peines encourues par les fraudeurs » a été modifiée et renforcée. Les membres du gouvernement, qui ont marqué leur adhésion à la lutte contre la piraterie des œuvres de l’esprit, ont ainsi adopté une ordonnance qui condamne les fraudeurs à une peine privative de liberté de 6 ans assortie d’une amende de 6 millions de Cfa. Ce qui n’était le cas. « La déclaration que je fais a valeur d’instruction aux forces de l’ordre pour traquer les pirates, les appréhender et les déférer devant le juge », a déclaré le ministre. Pour Augustin Komoé, chacun devra prendre les dispositions pour faire appliquer la loi. « Il s’agit d’une guerre qu’on va mener contre les pirates. C’est une armée qui ira contre ces ennemis des créateurs des œuvres de l’esprit», a annoncé le ministre de la Culture et de la francophonie qui entend améliorer et renforcer davantage les moyens de la Brigade Culturelle pour traquer les pirates. Autre disposition prise par le gouvernement, les mesures relatives à la copie privée. « Nous avons rendus possible la disponibilité de la rémunération sur la copie privée. Il reste que le chef de l’Etat appose sa signature», a témoigné le ministre de la Culture et de la Francophonie. Cependant, la signature du décret de la copie privée reste un volet préoccupant au chapitre des doléances du conseil d’administration du Burida. « Vous prouvez aux yeux de tous que la piraterie est une gangrène qui doit prendre fin », s’est réjoui le président du Conseil d’administration du Burida, Gadji Céli Saint-Joseph. Répondant à une attente du ministre Komoé, le PCA Gadji a donné un délai de 15 jours pour faire connaître la structure qui sera chargée des appels à candidature pour le poste de directeur général du Buarida. « Bientôt, vous aurez le nom du nouveau directeur général du Burida », a rassuré Gadji Céli. Qui a dit engager le conseil qu’il préside pour la création d’une mutuelle du Burida. Réceptionnant deux véhicules et 3 motocycles offerts par le ministère, le Commissaire de la Brigade Culturelle, Ouattara Francis a demandé le soutien constant des autorités. Car la « piraterie, dit-il, n’est pas une fatalité ». Les lieux dits de grandes consommations des œuvres de l’esprit contrefaits (Black market, Koumassi, Abobo, Treichville) et les petits espaces seront bientôt visités par les agents de la brigade culturelle.

Koné Saydoo

Posté le 12 Février 2010 à 17h10  •  Top News  •  Culture  •  Société  •  Économie  •  Lire la suite...  •  Source : Koné Saydoo - L’Intelligent d’Abidjan